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"Bientôt Nantais !"


Désiré Noumowe, collaborateur Steria

Désiré Noumowe, collaborateur Steria

Désiré Noumowe Il a rejoint le pôle de Tierce Maintenance Applicative créé par Steria à Nantes. Dans quelques jours, après une période de transition tant professionnelle que familiale, il s’installera définitivement dans l’agglomération. Rencontre avec un néo-Nantais pressé de l’être totalement.


Qu'est-ce qui a motivé votre venue à Nantes ?

Cette mobilité s'inscrit dans un projet professionnel et familial.
Professionnel, car Steria a ouvert à Nantes en septembre 2005, un centre de TMA (Tierce Maintenance Applicative), sur lequel l'entreprise a placé un fort investissement. Steria souhaite faire de Nantes un centre de référence. C'est un point fort de la stratégie de Steria.
Je travaillais déjà dans une activité similaire à Paris, mais à Nantes l'activité TMA va prendre une autre ampleur, et professionnellement c'était intéressant ! Ma prise de fonction à Nantes est une opportunité de me retrouver au cœur d'une activité très importante pour Steria.  C'est un challenge palpitant !
C'est également un projet familial, car mon épouse, originaire de Dieppe, souhaitait depuis longtemps partir en province. Elle avait des possibilités de mutations car elle travaille à l'ANPE, mais de par mon activité, je fixais la famille à Paris.
Quand ce projet s'est mis en place, c'était une véritable opportunité, un vrai choix pour la famille, et pas subi par ma conjointe.

Justement, quelles sont les étapes de votre installation à Nantes ? Quelles sont les démarches réalisées jusqu'à présent ?

Fin décembre 2005, j'ai eu confirmation de ma mutation et de ma prise de poste pour janvier à Nantes. J'ai surfé sur internet, pour découvrir par moi-même le territoire, la ville, notamment en matière d'immobilier et de logement. Car c'est bien là le premier point à résoudre dans le cas d'une mobilité !
Début janvier, j'ai été mis en relation avec Nantes Métropole Développement et la mission d'accompagnement des salariés en mobilité géographique. La mise en relation avec les professionnels de l'immobilier a été efficace. Nous avons obtenu de nombreuses réponses des agences immobilières qui nous ont contactés. Cela nous a permis d'affiner notre recherche, de voir la réalité du marché. Sans cette aide, nous aurions sans doute mis beaucoup plus de temps pour arriver à ce résultat.

Après un effet de surprise sur les prix de l'immobilier à Nantes et sa première couronne, nous avons élargi notre périmètre de recherche, avant de rapidement nous recentrer sur nos priorités : que les enfants ne soient pas scolarisés trop loin de notre lieu de travail, avoir le choix dans les collèges où notre fille va entrer, et avoir à disposition de nombreuses activités périscolaires. A partir de là, nos visites ont été plus ciblées. Fin janvier 2006, nous avons signé notre compromis de vente pour une maison qui répondait à 90 % à nos critères de recherche.
Par un effet « collatéral », l'une des agences partenaires de Nantes Métropole Développement, a permis la vente de notre maison en région parisienne. Elle a alerté son réseau et, alors que cela faisait deux mois que notre maison était en vente chez deux agences locales, notre maison a été vendue en moins de quinze jours. Les conditions optimales ont été réunies : nous n'avions pas besoin de prêt relais.

Aussi bien pour nous que pour Steria, la présence d'un fort pôle universitaire a été un élément important de notre décision. Familialement, c'était avoir l'assurance que nous n'aurions pas d'interrogations dans les dix prochaines années sur la proximité des infrastructures d'enseignement supérieur. La question de l'enseignement secondaire a également été importante dans le choix de notre commune de résidence.Le choix de la Chapelle-sur-Erdre n'est pas un hasard, car parmi différents critères, la commune ressortait du lot.

Compte tenu de la rapidité de nos mutations professionnelles, aucune solution n'était réellement envisageable pour que les enfants finissent leur année scolaire en région parisienne. La coupure aura donc lieu deux mois avant la fin de l'année, ce qui finalement permet à l'aînée d'être immergée dans une école et de faire connaissance avec des enfants qui seront avec elle au collège à la rentrée.Nous avons donc trouvé, sur les conseils de Nantes Métropole Développement, une solution transitoire dans un parc résidentiel, pour les deux - trois mois qui nous séparent de notre entrée dans la maison. Cela va permettre à la famille de rester ensemble, de se poser, et y compris pour moi professionnellement, c'est bien. Depuis janvier, je suis trois jours sur cinq à Nantes, et je vais enfin être totalement avec l'équipe nantaise.

Quelle perception avez-vous de Nantes et qu'attendez-vous de votre vie de futur Nantais ?

Il paraît qu'il y a de bons restaurants et énormément d'endroits sympathiques : pour quelqu'un qui arrive, la ville offre de nombreuses découvertes. J'ai eu l'occasion de découvrir les rues piétonnes, et ce côté « ville de province » me plaît beaucoup. Il m'apparaît que Nantes est une ville qui culturellement vit beaucoup, et j'ai entendu parler de son théâtre. Quand je suis venu en janvier, il y avait un grand festival de musique. Oui, sur Nantes, ça bouge beaucoup.

On connaît un peu la région, car nous avons un appartement en Vendée, et la région nous a paru sympathique à chaque fois que nous sommes venus. De ce changement, on attend indéniablement un mode de vie différent moins parisien. On a le sentiment que la part faite à la vie en famille et en collectivité en général est bien plus importante qu'en région parisienne.

En terme de rythme, je pense qu'il n'y aura pas de rupture forte, si ce n'est une certaine sérénité. La proximité des infrastructures de loisirs et sportives est un plus. D'autant que je sais qu'il y a beaucoup de golfs à proximité de mon futur lieu de résidence et que j'ai l'habitude d'amener les enfants avec moi. J'ai hâte d'y être !

 

publié le 21 avril 2006

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