Geneviève Parady
Scolarité, activités extra-scolaires, modes de garde, les questions qui se posent lors d'une mutation sont aiguës.
Geneviève Parady, salariée de la Caisse d’Epargne, a plus qu'un début de réponse...
9 mois après l'arrivée de Geneviève Parady à Nantes, suite à une évolution professionnelle fin 2005, sa fille est née, dans une ville qu'elle ne connaissait pas.
Le témoignage de Geneviève pose un regard sur l'arrivée d'un enfant alors que l'installation et l'intégration dans une nouvelle vie sont en cours. Geneviève Parady a accepté le challenge professionnel avec sérénité. Elle ne connaît pas Nantes mais aime la Bretagne, où elle passait des vacances en famille. Pour cette adepte des sports d'eau, de plage, la région nantaise était toute indiquée pour s'installer.
La forte attractivité de l'agglomération nantaise n'est pas non plus étrangère au choix de suivre l'entreprise. « Nantes est une ville en plein développement, qui offre un maximum d'opportunités pour la vie personnelle et professionnelle » explique Geneviève.
Un challenge professionnel doublé d'une découverte de la villeLa recherche d'un appartement a été le moyen de prendre possession de la ville. « Même s'il y a eu des moments difficiles dans la recherche de notre logement - liés à l'éloignement de mon mari, resté à Orléans - notre installation s'est bien passée. » L'un des principaux critères de recherche était la proximité avec les transports en commun. « Circuler à Nantes est facile : tram, bus sont à disposition, se dispenser de voiture est possible. » Geneviève travaille sur le site d'Atlantis, au centre de relations clients de la Caisse d'Epargne : « Ici, je suis à proximité de tout : travail, commerces, médecin. Je suis vraiment bien. »
Une deuxième appropriation de la villeGeneviève est encore à l'hôtel, en attente de son appartement, lorsqu'elle apprend sa grossesse. L'attente de sa fille est donc l'occasion de mettre le deuxième pied à Nantes. La connaissance de la sphère de la maternité s'est faite par le bouche-à-oreille dans un premier temps. Orientée vers le CHU, la liste d'attente pour la première échographie l'a contrainte à débuter son suivi à Orléans. Finalement, Geneviève s'inscrit à la clinique Jules Verne « j'ai eu de bons échos par les collègues et un reportage télé m'a convaincue ! ». La polyclinique de l'Atlantique, plus grande maternité de France, avait aussi la cote : « A Nantes, tout est fait pour la mère et l'enfant » affirme Geneviève. Le regroupement des cliniques a rendu les structures très performantes, accueillantes et à la pointe de la technologie. « La prise en charge médicale et psychologique a été parfaite. Le personnel est vraiment à l'écoute ».
Les cours de préparation à l'accouchement ont été l'occasion de rencontrer d'autres femmes, depuis devenues des amies. « Il y a la vie professionnelle, mais l'intégration dans la ville passe aussi par le côté perso » explique Geneviève. «Ces mamans ont toutes été très gentilles, car je ne connaissais pas la ville. Avec elles, j'ai pu parler des Antilles, de mon parcours en Métropole, des villes où j'ai habité ». Surtout, la richesse des rencontres et des échanges a permis à la future maman de recevoir de nombreux conseils sur la vie nantaise, qu'elle soit consacrée aux enfants ou pas...
La prise en charge de la petite enfanceEnthousiaste, à l'évidence heureuse de sa vie de nouvelle nantaise et de jeune maman, Geneviève ne tarit pas d'éloges sur l'accueil nantais. Une zone d'ombre existe cependant dans le parcours de cette famille : trouver un mode de garde pour leur petite fille. « J'ai appelé la mairie qui m'a donné des renseignements, orientée vers la PMI qui assure un très bon suivi. Mais même si je me suis inscrite pour une place en crèche dans les délais, je n'ai pas encore eu de réponse positive ». Geneviève ne se fait aucun souci concernant les écoles et les activités liées à l'enfance et aux plus jeunes. Sa vraie préoccupation est la garde de sa fille en septembre. En attendant, elle profite de son enfant grâce à un congé accordé par son entreprise.